Dark Souls 2 est un jeu d'aventure empruntant aux jeux de rôle une gestion de niveau basé sur l'augmentation de neuf caractéristiques fondamentales (vitalité, endurance, vigueur, mémoire, force, dextérité, adaptabilité, intelligence, foi).
Déçu par le manque d'intérêt de ce nouveau parcours, j'ai cherché un moyen de donner une nouvelle vie à ce jeu. Après tout, je n'avais pas encore tout découvert, notamment concernant les serments et certaines quêtes de personnages. Mais à la différence de son prédécesseur, Dark Souls 2 autorise la redistribution des points de caractéristiques, ce qui signifie qu'il est désormais possible de changer totalement la façon dont son personnage a été développé. Concrètement, au niveau 150, mon personnage de clerc pouvait devenir n'importe quel autre archétype (magicien, sorcier, guerrier, archer, etc.) simplement en utilisant un objet (que je possédais en plusieurs exemplaires). Même les objets liés à ces archétypes sont aisément acquis et optimisés dès la fin du premier parcours (là encore à cause d'un mécanisme supposé augmenter le difficulté du jeu, l'ascète de feu, qui en réalité ne fait que le rendre plus facile en donnant accès à plus de ressources qu'il n'est besoin).
Quitte à recommencer quelque chose d'unique, pourquoi ne pas tenter un Niveau 1 ? La licence étant connue pour sa difficulté, j'étais tout d'abord persuadé que le challenge serait irréalisable, et je me suis fixé comme objectif d'aller le plus loin possible. Finalement, cela semble réalisable... mais difficile... voilà un jeu qui redevient intéressant.
Pour la petite histoire :
L'idée de jouer un niveau 1 dans la série Dark Souls ne me serait jamais venu avant que je ne termine le second opus avec un personnage de niveau 150 environ. Une fois venu le moment de recommencer le parcours en mode difficile (NG+, pour New Game +), toujours avec le même personnage, je me suis retrouvé confronté à un jeu non pas plus difficile, mais plus facile. Les différences avec le parcours de jeu en mode normal sont très minimes (quelques rarissimes ennemis en plus, placés bien en visibilité et entourés du halo propre aux envahisseurs qui les rend encore plus faciles à repérer s'il était besoin), et les ennemis tombent comme des mouches face aux sorts acquis en terminant le premier parcours.Déçu par le manque d'intérêt de ce nouveau parcours, j'ai cherché un moyen de donner une nouvelle vie à ce jeu. Après tout, je n'avais pas encore tout découvert, notamment concernant les serments et certaines quêtes de personnages. Mais à la différence de son prédécesseur, Dark Souls 2 autorise la redistribution des points de caractéristiques, ce qui signifie qu'il est désormais possible de changer totalement la façon dont son personnage a été développé. Concrètement, au niveau 150, mon personnage de clerc pouvait devenir n'importe quel autre archétype (magicien, sorcier, guerrier, archer, etc.) simplement en utilisant un objet (que je possédais en plusieurs exemplaires). Même les objets liés à ces archétypes sont aisément acquis et optimisés dès la fin du premier parcours (là encore à cause d'un mécanisme supposé augmenter le difficulté du jeu, l'ascète de feu, qui en réalité ne fait que le rendre plus facile en donnant accès à plus de ressources qu'il n'est besoin).
Quitte à recommencer quelque chose d'unique, pourquoi ne pas tenter un Niveau 1 ? La licence étant connue pour sa difficulté, j'étais tout d'abord persuadé que le challenge serait irréalisable, et je me suis fixé comme objectif d'aller le plus loin possible. Finalement, cela semble réalisable... mais difficile... voilà un jeu qui redevient intéressant.
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